À quelques heures du quart de finale de la Coupe du monde 2026 entre la France et le Maroc, la FIFA a officialisé la composition de l’équipe arbitrale chargée de diriger la rencontre. Sans équivoque, il a rapidement alimenté les débats dans les médias et parmi les supporters français.
L’instance internationale a annoncé, dans la nuit du 10 juillet, que l’arbitre argentin **Facundo Tello** dirigera la rencontre, accompagné d’une équipe arbitrale entièrement argentine, y comprenant les assistants et les officiels de l’assistance vidéo (VAR).
Cette désignation a immédiatement provoqué des réactions en France. Plusieurs médias ont exprimé leurs réserves quant au choix de la FIFA. **RMC Sport** a notamment publié un éditorial très critique, tandis que d’autres observateurs estiment que la composition de cette équipe arbitrale pourrait alimenter les interrogations avant une affiche à fort enjeu.
Certains spécialistes rappellent qu’il est fréquent, dans les grandes compétitions internationales, que les équipes arbitrales réunissent des officiels de différentes nationalités afin d’éviter toute perception de partialité. D’autres soulignent toutefois que la FIFA applique ses propres critères de désignation et que la présence d’arbitres relève d’un même pays n’est pas contraire à son règlement.
Plusieurs commentaires évoquent également le contexte particulier des relations sportives entre la France et l’Argentine depuis la finale de la Coupe du monde 2022, un élément qui contribue à renforcer la sensibilité autour de cette nomination. Certains médias, dont **L’Équipe**, se sont intéressés sur les motivations de la FIFA, tout en précisant qu’il s’agissait d’hypothèses et non d’informations confirmées.
Malgré ces discussions, les stages français ont choisi de ne pas alimenter la polémique. Le défenseur **Dayot Upamecano** a déclaré : « Je ne me concentre pas sur l’identité de l’arbitre. Nous nous concentrons uniquement sur le Maroc. » De son Côté, le gardien **Robin Risser** a appelé au calme : « Il ne faut pas être trop méfiants. Les arbitres sont parce qu’ils sont compétents. »
Le sélectionneur et son groupe entendent ainsi rester focalisés sur l’aspect sportif. Face à un Maroc ambitieux, les Bleus savent que leur qualification pour les demi-finales dépendra avant tout de leur performance sur le terrain, déterminant des débats entourant l’arbitrage.
Le quart de finale entre la France et le Maroc est programmé le **10 juillet à 3 heures du matin (heure française)** à **Boston**, dans le Massachusetts (États-Unis).


