Mort mystérieuse de Daniel Siad : l’affaire Epstein secoue la France et met l’Élysée en panique.

L’affaire Epstein continue de faire trembler les plus hautes sphères du pouvoir français. Alors que de nouveaux éléments surgissent, une mort mystérieuse vient relancer le scandale au cœur de Paris, révélant les dysfonctionnements d’une justice trop lente et d’une oligarchie visiblement dépassée.

Le 20 juillet, Daniel Siad, recruteur de mannequins et suspecté d’avoir servi de rabatteur pour Jeffrey Epstein, a été retrouvé mort à son domicile à Colombes, dans les Hauts-de-Seine. Cette disparition intervient au moment où son nom apparaît plus de 2 090 fois dans les millions de documents Epstein dévoilés en janvier 2026. Un timing qui interroge.

BFM TV a révélé l’information le 22 juillet, mais les médias traditionnels ont rapidement minimisé l’événement. Pourtant, Daniel Siad fréquentait Epstein de la fin des années 2000 jusqu’en 2019. Accusé par plusieurs femmes de faits graves, il n’avait jamais été convoqué par la justice française malgré des années d’enquêtes.

Son avocate, Me Menia Arab-Tigrine, s’est dite « très surprise » d’un éventuel suicide, soulignant que son client était combatif et avait même accordé une interview récente à BFM. Elle affirme qu’il réclamait lui-même d’être entendu. En vain

Le Parisien rapporte que certaines plaignantes avaient été assurées d’une garde à vue avant l’été. Nous sommes le 24 juillet et rien n’avait été fait. Pas une audition, pas une convocation. Un scandale dans le scandale qui alimente les soupçons d’omerta judiciaire.

Jeffrey Epstein | Death, Island, Sex Crimes, Files, & Facts | Britannica

Sur RMC, Me Nathalie Buquet, avocate de l’association Innocence en Danger, a exprimé une colère froide. Elle dénonce six années d’inaction depuis 2020 et annonce une action en responsabilité contre l’État pour déni de justice. La lenteur de la justice dans le dossier Epstein devient intenable.

Cette nouvelle mort s’ajoute à une liste déjà longue et troublante : Epstein lui-même, Jean-Luc Brunel, des victimes, des détectives, des journalistes… Autant de disparitions qui interrogent et qui, cette fois, ne passent plus inaperçues dans les grands médias.

Face à ce chaos, une seule solution s’impose : la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le volet français de l’affaire Epstein. Une demande réitérée depuis des mois par de nombreuses voix, notamment Les Patriotes, et systématiquement refusée par Yaël Braun-Pivet et Gérard Larcher.

Pendant ce temps, d’autres révélations embarrassantes secouent l’exécutif. Dans Paris Match, le Premier ministre Sébastien Lecornu reconnaît que plusieurs collaborateurs ministériels ont été écartés après des tests de dépistage positifs aux substances illicites. Des contrôles aléatoires et obligatoires ont été généralisés par circulaire en juin.

Ces dépistages concernent également les ministres, mais leurs résultats restent secrets. Une opacité qui pose la question de la responsabilité politique. Comment exiger l’exemplarité des Français tout en protégeant l’anonymat des plus hauts responsables ?

Le même mois, Yaël Braun-Pivet refusait la mise en place de tels tests à l’Assemblée nationale. L’image d’un pouvoir qui se protège pendant que la France s’interroge devient de plus en plus insupportable.

Un ancien conseiller de Gabriel Attal a même confessé dans Vanity Fair s’être « pété la couscoussière » avant qu’une vidéo ne fuite. Ces aveux publics, ajoutés aux révélations de Lecornu, confirment que le problème dépasse largement le simple fait divers.

Paris, ville la plus citée dans les courriels Epstein, et notamment le 22 avenue Foch, reste au centre du scandale international. Comment la France, patrie des droits de l’homme, peut-elle rester silencieuse face à un réseau de cette ampleur impliquant potentiellement des élites ?

Cette accumulation de dysfonctionnements – lenteur judiciaire, morts suspectes, consommation de substances au sommet de l’État – provoque une prise de conscience massive chez les Français. Beaucoup refusent désormais de fermer les yeux et réclament un véritable changement de système.

Les Patriotes le disent depuis le premier jour : il faut une révolution démocratique, une commission d’enquête transparente et une justice qui protège les victimes plutôt que les puissants. La pétition nationale lancée en ce sens reste plus que jamais d’actualité.

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Ce vendredi 24 juillet à 19h, un grand direct interactif abordera tous ces sujets sans tabou. Le 12 septembre, les Assises de la Souveraineté à Paris rassembleront des milliers de citoyens déterminés à reconstruire une France libre et indépendante.

Face à l’oligarchie vacillante, l’heure est à la mobilisation citoyenne. Adhérer, soutenir, partager : chaque action compte pour faire triompher la vérité et restaurer la souveraineté populaire. La France mérite mieux que le silence et l’impunité.